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Articles parus dans des revues

Boutaud A., 2010. "Les inégalités mondiales, une réalité plurielle", Mouvements, n°64, pp. 14-21
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Article rédigé dans la revue Mouvements, dans un dossier sur les inégalités : "Pour en finir avec les riches (et les pauvres).


Boutaud A., 2010. "L'empreinte écologique des villes", Entropia, n°8, printemps 2010, pp. 68-80
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Article réalisé pour la revue Entropia (revue d'étude théorique et politique de la décroissance) sur la question de l'empreinte écologique des villes, dans le cadre d'un dossier sur les "Territoires de la décroissance".


Boutaud A., 2010. "Vers une ville durable : réduire l'empreinte écologique de l'urbanisme", L'architecture d'Aujourd'hui, Hors série (à paraître)
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Article réalisé dans le cadre d'un hors série spécial sur le développement durable de la revue L'Architecture d'Aujourd'hui.


Boutaud A., 2009, « Les dangers de la croissance verte », Libération, 5 août 2009
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Une réponse à un article de Claude Allègre stigmatisant l'écologie politique et prônant une « écologie productive » et une « croissance verte ».

L\'article d\'A. Boutaud

Des chiffres et des êtres, Ecorev’, n°31, 112 p. dossier coordonnée par Aurélien Boutaud
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Edito :

Relancer la croissance, coûte que coûte. Malgré les beaux discours, les pompiers pyromanes qui tentent aujourd'hui d'éteindre les foyers allumés dans l'ordre économique et financier ne se sont toujours pas décidés à braquer leurs lances sur l'incendie écologique. Les études s'accumulent pourtant pour démontrer que le marasme actuel ne sera rien en regard du coût des dégâts infligés à la planète. Les estimations de Nicholas Stern sur le coût du changement climatique sont sans cesse réévaluées. Peut-on attendre des suites à l'électrochoc provoqué par le rapport de l'économiste britannique ? Ni la fonte spectaculaire du pôle Nord, ni les images choc des ours polaires nageant désespérément à la recherche d'un bout de banquise, ni la menace d'engloutissement de certaines îles du Pacifique, ni même les rapports alarmants du GIEC n'étaient parvenus à un tel exploit : faire du changement climatique un sujet suffisamment "important" pour mériter la une des journaux économiques. En donnant un prix à la catastrophe écologique qui nous guette, Stern semblait avoir touché la corde sensible des dirigeants de ce monde. Face à leur manque d'intérêt pour l'érosion de la biodiversité, l'économiste indien Pavan Sukhdev a de son côté été chargé par l'ONU d'évaluer le coût de la destruction des écosystèmes.

Tout ceci révèle à quel point nos sociétés modernes semblent obsédées par les évaluations chiffrées. Écologistes compris, car il faut parfois parler la même langue... Arguments suprêmes, arbitres des débats d'idées, les indicateurs revêtent pour la plupart d'entre nous les qualités les plus précieuses héritées des Lumières : objectivité, rationalité, scientificité. Jusqu'à devenir parfois des arguments suprêmes, les arbitres définitifs des débats d'idées et des choix politiques... quitte parfois à court-circuiter le débat démocratique.

C'est donc dans ce monde de statistiques et d'indicateurs que ce nouveau numéro d'EcoRev' nous invite à plonger. Un monde où le chiffre se révèle un outil de décision, mais aussi de pouvoir et de domination ; un monde baigné de conventions, et dans lequel les conflits idéologiques et les rapports de force sont bien souvent au rendez-vous, à mille lieues de l'idéal d'objectivité et de scientificité susmentionné. C'est notamment le constat que dressent Pierre Delorme et Anita Rozenholc en introduction de ce dossier.

Dans cet univers de chiffres, une certaine science économique a su jusqu'à présent se tailler la part du lion. Une place sans doute exagérée, qui lui a permis pendant près d'un demi-siècle de faire du PIB le thermomètre incontesté de l'état de santé de nos sociétés. Mais, face à la crise écologique et sociale, cet indicateur a aujourd'hui du plomb dans l'aile. De plus en plus critiqué, il fait l'objet de nombreuses tentatives d'ajustements - c'est ce que nous explique en particulier Jean Gadrey. Mais Julien Milanesi nous rappelle également que, face à la crise écologique, les efforts de monétarisation de la nature présentent bien des limites. C'est pour cette raison que de nombreux indicateurs non monétaires ont progressivement émergé au cours des dernières décennies, entraînant eux aussi de multiple débats.

Dans le domaine de l'environnement, l'empreinte écologique a par exemple connu un succès retentissant - succès dont cet indicateur est aujourd'hui pour partie victime, comme nous l'explique Aurélien Boutaud. Mais c'est sans doute dans le domaine de la mesure du bien-être des sociétés que les débats ont été les plus vigoureux. Florence Jany-Catrice nous dresse un panorama des expériences menées en la matière. Elle nous montre comment ces indicateurs alternatifs de bien-être ou de santé sociale, aussi stimulants soient-ils, butent aujourd'hui sur une question de légitimité populaire. Car après tout, qui est aujourd'hui mieux placé pour décider de leur bien-être que les citoyens eux-mêmes ? C'est précisément cette appropriation des indicateurs par les citoyens que Bertrand Zuindeau et Jean-Christophe Lipovac nous racontent, en nous rapportant l'expérience menée dans une ville du Nord-Pas-de-Calais où la société civile a été invitée à se prononcer sur le contenu des indicateurs qui serviront désormais à mesurer son bien-être.

Alors bien sûr, au final cette course aux indicateurs ne manquera pas d'en faire sourire certains. Car la mesure du bonheur semble une chose bien illusoire. Pour terminer ce numéro, Luke Haywood fait état des nombreuses recherches actuellement menées sur l'évaluation subjective du bonheur et se demande en particulier si, à l'heure de la crise écologique et économique, ces études pourraient permettre d'éclairer les processus de décision afin de faire émerger des politiques publiques peut-être moins matérialistes... et donc moins prédatrices de ressources.

Mais le lecteur d'EcoRev'ne sera guère surpris de constater que, même dans le domaine du bonheur, apparemment peu enclin à la quantification, la tentation des indicateurs est encore grande. Comme quoi... on n'échappe décidément pas si facilement à la fascination du chiffre!

 

http://ecorev.org/

Boutaud A., 2009, « L’empreinte écologique : entre fantasmes et réalité », Ecorev’, n°31, pp. 38-46
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L'empreinte écologique est peut-être l'indicateur alternatif qui a connu le succès le plus spectaculaire au cours des dernières années. Mais il faut bien avouer que ceux qui en connaissent les rouages et les mécaniques sont encore rares... ce qui ne manque pas de générer parfois quelques malentendus. Aurélien Boutaud se penche ici sur les entrailles de cet indicateur. Dans un monde dominé par les chiffres, il nous explique dans quel contexte idéologique l'empreinte écologique a été conçue, ce qu'elle mesure exactement, ce qu'elle ignore, quels sont ses principaux manques mais aussi ses atouts indéniables. 

http://ecorev.org/

Boutaud A., Gondran N., 2008, « L’empreinte écologique des transports », Les cahiers de Global Chance, n°26, pp. 27-30
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Grâce à ses qualités pédagogiques, l'empreinte écologique connaît aujourd'hui un succès spectaculaire. L'objectif de ses concepteurs est d'en faire un indicateur incontournable qui permettrait aux décideurs politiques et aux citoyens de suivre l'évolution des « actifs écologiques»  d'un pays au même titre que le PIB suit sa santé économique. Cependant, si les calculs d'empreinte au niveau « micro » (régions, villes, organisations) différencient les responsabilités liées à l'alimentation, au logement, à la mobilité et aux biens et services, les calculs nationaux ne représentent pas clairement les contributions de ces divers secteurs à l'empreinte nationale. Est-il possible d'estimer le poids des transports dans l'empreinte écologique d'une nation ? Cet indicateur est-il pertinent pour évaluer le poids écologique lié aux transports ?

http://www.global-chance.org/index.php

Moran D.D., Wackernagel M., Kitzes J.A., Goldfinger S.H., Boutaud A., 2008, « Measuring Sustainable Development – Nation by nation », Ecological Economics, Vol. 64, Issue 2, 2008, pp. 470-474
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Sustainable development means advancing human well-being without exceeding the limits of an ecologically finite planet. We measure the extent to which nations are moving toward sustainability using the UN Human Development Index (HDI) as an indicator of development and the Ecological Footprint as an indicator of sustainable consumption. We propose that an HDI of 0.8 and a per capita Ecological Footprint less than the globally available biocapacity per person represent the minimum requirements for sustainability. Despite growing global adoption of sustainable development as an explicit policy goal, we find that in the year 2001 only one country measured met both of these minimum requirements. We also find that the overall trend in high-income countries over the past twenty five years has been away from sustainability. Some lower-income countries, however, have achieved higher levels of development without a corresponding increase in per capita demand on ecosystem resources. Metrics are essential to the global transition toward sustainability. Employing two simple, baseline quantitative conditions we find the worldwide trend is currently not heading toward sustainable development.

Des éléments sur le site du GFN

Boutaud A., Gralepois M., 2007, « Les écoles de pensée en urbanisme face à la métropolisation », Ecorev’, n°27, pp. 11-17
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Boutaud A., 2007, « Développement durable et démocratie : le nécessaire renouvellement des institutions publiques », Futuribles, n° 329, pp. 5-14
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Aurélien Boutaud s'inquiète ici de l'incapacité des élus à prendre réellement en compte les enjeux écologiques et tente de l'expliquer. Si, en effet, tout le monde se réfère à tort et à travers au « développement durable », aucun des élus (ou des candidats à l'élection présidentielle) n'a sans doute vraiment pris conscience que ledit développement durable remettait fondamentalement en cause le concept même d'intérêt général qui, au fil du temps, s'est vu assimilé « à l'ensemble des intérêts particuliers qui se trouvent communs au plus grand nombre de votants ».
Or, justement, le développement durable, outre qu'il implique de revenir au concept médiéval de « bien commun », implique que celui-ci soit appréhendé dans une perspective à long terme pour tenir compte des générations à venir et dans une perspective planétaire débordant largement l'espace étroit de l'État-nation. Et personne, aujourd'hui, dans les démocraties dites représentatives, ne tient compte de l'intérêt ni de l'humanité tout entière, ni a fortiori des générations futures. Ainsi, les élus (ou candidats à l'élection présidentielle) ne prennent en considération que les électeurs actuels qui, fondamentalement, demeurent indifférents aux grandes questions afférentes à la durabilité de l'écosystème.
Ayant ainsi dressé un sinistre mais bien réaliste constat, l'auteur explore de quelle manière, au travers de quelles instances et procédures nouvelles de consultation, l'intérêt collectif à long terme et élargi à la planète pourrait être mieux pris en considération. En attendant l'avènement d'une hypothétique démocratie planétaire, l'auteur examine quelle peut être la contribution des conférences de citoyens et quelle forme pourrait prendre le principe de subsidiarité interactive.
En bref, cet article pose une question majeure : celle de la capacité des régimes démocratiques - là où ils existent - à prendre en compte les intérêts de toutes les parties prenantes qui n'ont pas la chance de pouvoir participer aux élections.


Boutaud A., 2007, « Croissance, décroissance et soutenabilité », Ecorev’, n° 26, pp. 66-70
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Le mouvement de la décroissance connaît en France un succès grandissant. Mais qu'en est-il dans le reste du monde ? A peu près intraduisible en anglais, absente de la plupart des autres langues, la décroissance serait-elle une idée exclusivement francophone ? Si le terme en tant que tel n'est guère utilisé dans les débats en dehors de l'hexagone, il faut pourtant bien admettre que la majorité des questions que la décroissance suscite aujourd'hui en France se posent avec la même acuité partout ailleurs. Dans le monde anglo-saxon en particulier, on retrouve sensiblement les mêmes débats et les mêmes oppositions à propos cette fois-ci de la soutenabilité (sustainability). Car si la soutenabilité s'avère apparemment plus consensuelle que la décroissance (1), les façons de l'interpréter et de la mettre en œuvre sont sujettes à de fortes controverses. Entre tenants de la soutenabilité faible (2) et partisans de la soutenabilité forte (3), on ne voit effectivement pas de la même manière le rôle que la croissance économique est censée jouer...

http://ecorev.org/spip.php?article576

Boutaud A., Gondran N., Brodhag C., 2006, « (Local) environmental quality versus (global) ecological carrying capacity: What might alternative aggregated indicators bring to the debate about Environmental Kuznets Curves and sustainable development », International Journal of Sustainable Development, Vol. 9, n° 2, pp.
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The Environmental Kuznets Curves (EKC) hypothesis suggests that the environmental impacts of a population increase in the early stages of its development, and then decline once a certain level of income is attained. Several studies tend to demonstrate that such EKC trends exist in particular cases. After reminding different critics that can be addressed to such studies (environmental data which concern mostly restricted and/or local phenomenon, development indicators which offer a too limited vision of human development), a new representation is proposed by confronting two alternative aggregated indicators: Ecological Footprint (EF) and Human Development Index (HDI). The conclusions of such an exercise seems to contradict the EKC hypothesis. Different visions about the meaning of the term environment (local environmental quality versus global ecological carrying capacity) might partially explain our conclusions and reveals a pernicious phenomenon: while developed nations tend to improve the quality of their "local" environment, they also tend to consume more and more "global" resources... which might often come from developing nations.


Boutaud A. Brodhag C., 2006, « Le développement durable, du global au local. Une analyse des outils d’évaluation des acteurs publics locaux », Natures Sciences Sociétés, Vol. 14, n°2, pp. 154-167
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Les outils d'évaluation du développement durable élaborés par les acteurs publics locaux sont susceptibles de nous informer très précisément sur le contenu que ces acteurs donnent à ce concept ambigu - une information particulièrement importante eu égard au rôle central des collectivités locales dans le processus de mise en œuvre du développement durable. Cette analyse nous montre que le développement durable est avant tout présenté comme un vecteur de consensus, ce qui se traduit par une approche sous la forme du triptyque « économie - social - environnement », dont chaque branche doit être traitée sur un pied d'égalité. Or cette approche locale est discutable si on la resitue dans son contexte global. En particulier, la question se pose de savoir si, pour résoudre une problématique mondiale qui se caractérise précisément par de forts déséquilibres (sociaux, écologiques, etc.), la meilleure solution consiste à adopter une approche équilibrée du concept au niveau local. Ne risque-t-on pas d'entretenir de ce fait les déséquilibres globaux ?


Boutaud A., Thouvenot T., 2004, « Vers le bonheur national brut ? » L'Ecologiste, Vol. 5, n° 2, pp. 19-22
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Croissance, croissance ! Journalistes, ministres, statisticiens, économistes, syndicalistes... tous l'invoquent tel un remède miracle. Le PIB est devenu le thermomètre de l'état de santé de nos sociétés modernes. Et pourtant, si le PIB mondial n'a cessé de croître au cours des cinquante dernières années, l'inégalité grandissante des revenus entre individus et la surexploitation des ressources naturelles qui l'ont accompagné nous mènent droit à des impasses sociales et écologiques qui pourraient s'avérer dramatiques. Le monde est malade, mais les experts s'entêtent à diagnostiquer la croissance. Et si le temps était venu de changer de thermomètre ?


Boutaud A., 2003, « Développement durable : à la recherche des bons indicateurs », Problèmes économiques, n° 2800, pp. 3-6
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Introduction d'un dossier spécial sur le développement durable : reprise de l'article publié en 2002 dans Economie et Humanisme, avec le « célèbre » graphique IDH-empreinte écologique...


Boutaud A., 2003, « L’empreinte écologique, un outil pour les territoires ? », Territoires, n° 438, pp.
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L'empreinte écologique est-elle adaptée pour les territoires ? Présentation de l'outil et pistes de réflexion pour une utilisation à l'échelle des territoires.


Boutaud A., 2002, « Le développement durable : quelques vérités embarrassantes », Economie & Humanisme, n° 363, pp. 4-6.
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LE premier article publié avec la représentation graphique IDH / Empreinte écologique, devenu un grand classique et repris dans de nombreuses publications internationales !

Intro : La récente Conférence de Johannesburg a remis sur le devant de la scène la notion de développement durable. Pourtant, en dépit des discours et des déclarations de bonne intention qui n'ont cessé de se multiplier depuis la Conférence de Rio, force a été de constater à Johannesburg que la situation mondiale n'avait fait qu'empirer au cours des dix dernières années. Un constat d'échec sur lequel il n'est pas inutile de revenir, ne serait-ce que pour rappeler quelques vérités bien embarrassantes à propos de ce concept.

 

Article IDH-EE

Boutaud A., 2001, « Développement durable ou croissance éternelle ? Ce que veulent nous vendre les tenants du libéralisme », S!lence, n° 271, pp.
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Le développement durable est très à la mode. Mais que cache exactement ce concept encore neuf ? Associations de protection de l'environnement, multinationales, gouvernements et collectivités locales s'en réclament aujourd'hui d'une même voix. Auraient-ils trouvé là un moyen de s'entendre ? Une telle unanimité interpelle et pose des questions sur les motivations de chacun et sur les interprétations parfois bien différentes qui sont faites de ce concept encore en construction.

(Voir également : l'article de V. Cheynet publié dans S!lence deux mois plus tard, en écho).